Saint Francois D'Assise ; Le Frere De Toute creature
Le jeune et riche marchand François Bernardone est sur le point de réaliser
ses rêves de gloire lorsque Dieu le saisit et le conduit parmi les lépreux. Des compagnons le rejoignent. Une fraternité humble et pauvre prend son essor. Au terme d'une existence marquée par
l'épreuve et la maladie, mais vécue dans la joie, il reçoit les stigmates de la passion du Christ et accueille la mort comme une soeur. La grande découverte de François: tout bien vient de Dieu
et appartient à Dieu! Fonder sa vie sur cette vérité. c'est ne plus rien posséder et regarder toute créature comme sortant des mains du Créateur. Le roi, le mendiant, la bête sauvage, le
vermisseau, l'arbre, le soleil, l'eau, le feu sont pour François autant de frères et de soeurs qui chantent la gloire de Dieu. Ce cahier, qui s'appuie sur les meilleures traductions existantes,
laisse largement la parole à François et à ses plus fidèles biographes. Son ambition est de permettre au lecteur de goûter à la source la sainteté du Poverello.
Auteur : Delmas-Goyon, Francois
Editeur : Parole Et Silence
Collection : Cahiers De L'Ecole Cathedrale
Date de parution : 11/12/2008
Genre : Franciscains
Format : 210x140x23
Poids : 342g
FRANÇOIS D’ASSISE Entre histoire et
mémoire

(1er mai 2009)
André Vauchez
Fayard 548 p., 28€
Sourcesur: www.laprocure.com
L'Avis de La Croix
L'homme qui prenait l'Évangile au mot
Loin des caricatures, André Vauchez passe en revue toutes les facettes de François d'Assise dans un ouvrage remarquable, à la
fois biographie inspirée et essai méthodique
François d’Assise! Il n’y a pas beaucoup de saints aussi populaires que celui-là. Dans l’Église et hors l’Église. Aimé des pauvres, et dont la figure éclairée par Frère Soleil travaille dans le
sens de la mauvaise conscience les riches et les hommes de pouvoir. Mais que sait-on, au juste, de ce Francesco di Bernardone, de son passage sur terre (assez bref : 1182-1226), de ce qui relève
des faits et de ce qui provient du sillage d’imaginaire qui le suit – avec des hauts et des bas – depuis huit siècles?
Il ne suffit pas des oiseaux, du cantique de Frère Soleil, des fresques de Giotto, des films édifiants, de l’image sainte du Poverello, de la piété de bazar, de la religion populaire pour rendre
compte, historiquement, de ce qu’il fut. Comme pour chaque personnage historique, si prodigieuse qu’ait été sa trajectoire entre Dieu et les hommes, il faut accepter de prendre, si l’on ose dire,
cet homme par les deux bouts : celui qui intéresse le biographe et s’établit à base de documents, de sources analysées, confrontées entre elles, validées ou écartées; et celui du croyant qui ne
peut s’abstraire d’une dimension qui nous échappe. Celle qui, justement, laisse une trace mystérieuse et fait dire à André Vauchez : «À chacun son François.» Un saint ne s’appartient plus.
Autrement dit, sur François d’Assise, on ne réclame pas un rapport de gendarmerie mais une prise en compte de ce qu’il fut (dates, mouvements, situations, rencontres, etc.) et de… ce que les
siècles en ont dit. André Vauchez , en lui consacrant ce livre à la fois biographie méthodique et essai inspiré, rejoint les deux bouts de cette vie, de cette âme. Il peut donc écrire, au terme
de son admirable travail : «La vérité d’un personnage historique n’est pas séparable de sa transmission.» Un homme comme celui-là est fait de ce qu’il vécut mais aussi de ce que, avec nos
prédécesseurs, nous avons fait de lui.
Situer l’époque (l’Italie «communale») lourde de guerres civiles minuscules et cruelles entre cités (Pérouse contre Assise…) dans une période d’expansion économique que Georges Duby appela «le
siècle des grands progrès». Situer l’état de l’Église où la papauté tente de s’affirmer face à la concurrence temporelle de l’Empire de ce Frédéric II que les papes considéreront comme
l’Antéchrist. Et aussi d’une Église revenue de la «ferveur monastique», travaillée désormais par un désir de «chrétienté», le goût du pouvoir, l’accoutumance à la richesse, penchants d’autant
plus naturels, écrit André Vauchez , que les évêques et les abbés étaient «presque tous issus du monde seigneurial dont ils partageaient les idées et les intérêts». «Comment, ajoute-t-il,
auraient-ils pu faire autre chose que conseiller aux riches de se montrer généreux et aux indigents de prendre leur mal en patience?»
Autre chose, ce fut François d’Assise. Mais sans agressivité, sans révolutionnarisme avant la lettre par rapport à l’institution. Et, par rapport à lui, une institution d’une grande habileté
«récupératrice» grâce à l’intelligence politique et spirituelle de l’ancien cardinal évêque d’Ostie, Hugolin, qui, devenu pape peu après la mort de François sous le nom de Grégoire IX, canonisa
François dès 1228, deux ans après sa mort. On ne traînait pas, à l’époque…
Il faut dire que le peuple, déjà, l’avait fait avant lui («santo subito!»). Car François d’Assise avait introduit dans l’Église, hors hiérarchie et même hors cléricature (il n’était pas prêtre,
ni même savant), un ton nouveau. On allait écrire une idée toute bête. Ainsi résumable : et si l’essentiel, pour un chrétien, disciple du Christ, était d’en revenir à l’Évangile? Et si la vie
chrétienne consistait à se comporter comme Jésus, sans argent, sans pouvoir, sans possessions, sans goût de dominer, avec au cœur sans cesse un désir de porter partout la parole du salut et celle
de la «culture de paix»?
C’était, à l’époque, un langage nouveau sur plusieurs plans, outre la nouveauté des méthodes. Les conflits internes qui suivirent l’effacement volontaire de François dès 1220 puis sa mort en
1226, vinrent de cette trahison d’un message qui avait consisté à dire que la possession (l’argent honni) était la source de toutes les violences. Et que cette aspiration à posséder éloignait de
la relation primordiale, de la «possession» que tout chrétien doit rechercher exclusivement : celle du Christ.
Loin du simplisme, des caricatures (y compris positives des hagiographies), avec une sympathie admirative pour son sujet, André Vauchez passe en revue toutes les facettes de cette vie et de cette
sainteté. Il le fait avec un sens des nuances, une honnêteté intellectuelle et, bien sûr, une compétence due à la familiarité de ce médiéviste, ancien directeur de l’École française de Rome, avec
l’Église, avec l’époque considérée, avec la culture de ce temps aussi.
Sur ce dernier point il y a un élément à ne pas négliger qui est, précisément, le climat culturel dans l’Italie du Poverello. Dans les milieux «aisés» («nouveaux riches», écrit Vauchez ) d’où
était issu François, la jeunesse dorée était influencée par des modes venues de France : les récits de chevalerie des chansons de geste et la rhétorique des romans courtois. Une bonne partie du
ton de François tient à cet environnement. Voilà pour le style, mais, sur le fond, ce saint hors norme brutalisa les saintes habitudes de l’institution sans toutefois se départir d’un souci de
maintenir l’équilibre. Pas de rupture, donc, mais toujours cette volonté, malgré l’aspect décapant et même contestataire de son message, le respect (souffrant) de ladite institution. André
Vauchez résume fort bien cette dialectique, qui vaut pour tous les âges de l’Église : «Si rien ne se fait sans les hommes, rien ne dure sans les institutions.» Le frère mineur méritait ce livre
majeur et d’actualité.
BRUNO FRAPPAT
Les vies de saint François d'Assise (mars 2009)
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Thomas de Celano
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Les Éditions Franciscaine, ont la joie de vous annoncer la parution du second volume des « sources
franciscaines » :
Les Vies de Saint François d’Assise
par Thomas de Celano
Un
évènement : Cette nouvelle traduction des sources les plus anciennes donnent des
introductions qui en facilitent la compréhension, 40 ans après le volume réalisé par Fr. Théophile Desbonnets et Damien Vorreux.
Pourquoi « Les Vies de Celano » ?
Les diverses « vies » écrites sur 20 ans par le Frère Thomas de
Celano sont regroupées pour la première fois en un seul volume. Avec cet auteur, s’impriment dans la mémoire collective les scènes les plus fameuses de l’histoire de saint François.
Une
innovation : Le présent volume donne à lire le long cheminement personnel sur 20 ans de
l’auteur avec François d’Assise.
Thomas de Celano fut le premier biographe de saint François. Il commence en
1228, année de la canonisation et en 1244, il écrit une autre vie avec des détails ignorés auparavant. L’ensemble de cette œuvre constitue la source incontournable de notre connaissance
de François d’Assise.
2009. Coédition Cerf/Ed.Franciscaines
844 pages, Prix : 58 €
Comprend :
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Vie du bienheureux François
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Légende de choeur
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Légende ombrienne
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Mémorial dans le désir de l'âme
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introduction : Jacques Delarun
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traduit par : Dominique Poiriel et Jacques Delarun
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mention principale : révision par Jacques Dalarun, Jean-François Godet-Calogeras, Jean-Baptiste Lebigue et Dominique Poirel
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mention principale : concordances et index par Jeanne Poirel
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Cerf , Paris
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collection Sources franciscaines
Le Royaume révélé aux petits" d' Eloi Leclerc
(fév. 2009)
Résumé
Saint Luc a rapporté que le royaume d'après Jésus ne serait révélé qu'aux tout-petits. Ce texte spirituel entend expliquer les ressorts
de cette révélation, éclairer la nature des secrets du royaume, expliquer qui sont ces petits, etc.
« Qui
sont ces petits à qui Jésus, dans l'Évangile, promet de révéler les secrets du Royaume ? Et quel est ce Royaume de Dieu, annoncé par les Prophètes et tant attendu par le peuple
juif ? »
Tout en faisant de la venue de Royaume le thème central de sa prédication, Jésus se démarque nettement de tout messianisme temporel et politique. Le Royaume qu'il annonce est sans éclat aux yeux du
monde. On ne le découvre qu'au prix d'une profonde conversion intérieure. Il faut naître de l'Esprit. Le chemin qui conduit à cette nouvelle naissance est celui des Béatitudes. En nous menant sur
ce chemin, l'Esprit nous délivre de tous nos enfermements sur nous-mêmes : il nous fait passer, à la suite du Christ, de nos ténèbres à la lumière du Royaume du Fils bien-aimé : celle
d'une communion sans frontières avec le Père et tous nos frères humains.
Reliure : Broché
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Page : 124 p
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Format : 21 x 14 cm
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Poids : 165.00 g
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ISBN : 978-2-220-06076-7
-
EAN13 : 9782220060767
Desclée De Brouwer Paris collection Spiritualité Parution
: février 2009 13,00 € | disponible expédié sous 48 h
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LA SAGESSE D'UN
PAUVRE

Les Éditions Franciscaines aux Éditions du CERF et d'autres éditeurs comme Desclée de Brouwer vous offre un
très imposant choix de livre. Ici je vous en présente quelques uns que vous trouverez dans toutes bonnes librairies.
Un note sur Éloi Leclerc auteur de la Sagesse d'un pauvre (1959), l'ouvrage qui le fit connaître et qui continue
d'être un livre de référence en matière de spiritualité. Des titres plus récents... tous chez Desclée de Brouwer
*Exil et tendresse (1962).
*Le Cantique des créatures (1970).
*Le Chant des sources (1976).
*Le Peuple de Dieu dans la nuit.
* François d'Assise, le retour à l'Évangile.
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Saint François d'Assise
(2004)
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Saint François d'Assise (2004)
Par Raoul Manselli (HISTORIEN)
Dans sa version provisoire, le grand ouvrage de Raoul Manselli sur François d'Assise a déjà connu un très large succès. L'auteur avait pour grand projet
d'en donner la version définitive, avec introduction [...]
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Saint François d'Assise
(1981)
Par Raoul Manselli (est historien)
En replaçant les documents dans la réalité concrète d'une époque et d'un pays qu'il connaît bien, Raoul Manselli fait revivre la personnalité humaine de François
d'Assise,
Aux Éditions du CERF
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Rencontre sur l'autre rive
François d'Assise et les musulmans
Par Gwenolé Jeusset
Préface de Frère Hermann Schalück, Ministre général des Franciscains
Postface de Monseigneur Pierre Claverie, Évêque d'Oran (Algérie)
Paru en : 1996
256 pages
« Les Éditions Franciscaines »
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RÉSUMÉ
En 1219, saint François d'Assise rencontre le Sultan d'Égypte à Damiette, sur les bords du delta du Nil, en pleine folie d'une croisade. Rencontre pacifique et bienveillante avec l'Islam, qui
prend tout son sens en cette fin du 20e siècle. Elle devient en effet une invitation pressante à vivre notre foi au Christ dans le respect de nos frères musulmans. Il nous faut ouvrir les portes
à la courtoisie de Dieu. Tel est le leitmotiv du livre de Gwenolé Jeusset qui analyse le face à face peu ordinaire entre le chrétien François d'Assise et le musulman Al-Kâmil. La conviction de
l'auteur est qu'il s'agit d'un événement-source qui doit nous permettre de surmonter nos méfiances, nos peurs, et nos intégrismes actuels. Une aventure qui peut avoir une résonance immense à
l'orée du troisième millénaire.
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L'Esprit
d'Assise
Discours et Messages de Jean-Paul II à la communauté de Sant' Egidio. Une contribution à l'histoire de la paix
Par Jean-Dominique Durand
Paru en : Avril 2005
208 pages
Collection « L'Histoire à vif »
RÉSUMÉ
Le 27 octobre 1986 eut lieu à Assise, à l'invitation de Jean-Paul II, la première rencontre des grandes religions du monde, pour prier pour la paix. Des nombreuses
initiatives du pape, celle-ci reste l'une des plus porteuses d'avenir, et l'on en a certainement pas encore mesuré toutes les implications. C'est l'« esprit d'Assise », qui est devenu
une véritable icône pour la paix.
Année après année, depuis 1987, la communauté de Sant'Egidio, engagée dans tous les combats pour la paix, soutenue par la confiance du Saint-Père, a poursuivi un véritable pèlerinage à travers
les principales villes européennes, maintenant vivant « l'esprit d'Assise », l'esprit de paix inspiré par saint François qui, au temps des croisades, était allé dialoguer avec le sultan
d'Égypte.
Au cours des Rencontres annuelles de paix, des hommes et des femmes provenant des religions les plus diverses ou de la non-croyance se réunissent, entament un dialogue approfondi au-delà des
divisions historiques, sans jamais confondre leurs identités propres, mais réunis par le désir de paix qui se trouve à la base de chaque religion. Il s'agit d'insister sur la responsabilité des
hommes et des femmes de foi dans la société, au regard de la paix civile et internationale, pour affirmer qu'aucune guerre ne peut être « sainte », parce que « la paix est le nom
de Dieu », tandis que la guerre est mère de toutes les pauvretés. Pour la première fois, la Rencontre de paix de Sant'Egidio aura lieu en septembre 2005 en France, à Lyon.
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Approche franciscaine de l'écologie
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Hubaut, Michel - Bastaire, Jean
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préface de : Jean-Marie Pelt
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Ed. franciscaines ,
Paris
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collection Découvrir
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Paru en Avril 2008
Résumé
Quel peut être l'apport de la spiritualité franciscaine à la préoccupation écologique de nos contemporains ? La Terre est fragile et l'homme est responsable de son
état pour les générations à venir. La sensibilité de saint François peut éclairer et aider au respect de la création, notamment par l'usage sobre des biens et à la simplicité franciscaine.
Quatrième de couverture
Approche Franciscaine de l'écologie
Quel peut être l'apport de la spiritualité franciscaine à la préoccupation écologique de nos contemporains ? Pourquoi Saint François a-t-il été reconnu patron de l'écologie par Jean
Paul II en 1979 ?
De nombreux observateurs nous alertent sur la fragilité de la création, ils nous disent la responsabilité de l'homme sur l'état de la planète, aujourd'hui et pour les générations à venir.
Récemment, de nombreux acteurs sociaux et politiques ont été consultés pour agir en faveur de notre environnement.
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